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MOREU René, Jean

  • Renaud Poulain-Argiolas
  • 2 mars
  • 11 min de lecture

Dernière mise à jour : 7 mars

[Cette biographie s'inspire d'un texte originellement écrit par Jean-Marie Guillon. Je l'ai complété, en mettant en gras mes propres apports pour pouvoir les distinguer.]


Né le 12 novembre 1920 à Nice (Alpes-Maritimes), mort le 16 mai 2020 à Vayrac (Lot) ; linotypiste, directeur de publications, illustrateur, artiste peintre ; militant communiste ; membre du comité départemental de la Jeunesse communiste des Bouches-du-Rhône en 1937 ; secrétaire du comité régional des Bouches-du-Rhône de la Fédération sportive et gymnique du travail (FSGT) pendant la guerre ; résistant.


Portrait de René Moreu sur le site qui lui est consacré
Portrait de René Moreu sur le site qui lui est consacré

Fils d’André Moreu, originaire de Perpignan (Pyrénées-Orientales), et de Blanche Victorine Cordier, née à Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine), René Moreu était le second des cinq enfants de la famille. Son père travaillait comme décorateur étalagiste à Marseille jusqu’à son licenciement en 1931, puis, après des années difficiles (chômage, gérance de bar, mise en location de la villa qu’il avait fait construire au quartier de Montolivet), il ouvrit une teinturerie dans le quartier d’Endoume, son épouse faisant de petits travaux de couture. Les enfants de la famille furent baptisés et firent leur communion solennelle, René et son frère aîné, Marcel, dont il était très proche, fréquentèrent le patronage de l’abbé Rossi, où ils faisaient du sport. Les deux frères, supporters de l’OM, avaient la passion du football.


Après le CEP, René fit un an au cours complémentaire des Chartreux, puis commença à travailler d’abord chez un peintre en lettres, puis chez le chauffagiste Louis Pane, un italien, mort au maquis en 1944. En août 1937, il entra à l’imprimerie du Petit Marseillais, principal quotidien de la région, orienté à droite, comme aide mécanicien sur linotype. Comme leur père, René et Marcel dessinaient. Ils faisaient aussi de la peinture à l’eau et ébauchèrent une exposition dans la maison familiale de Montolivet. René décora le café que tint un moment son père. Comme son frère, son premier contact avec l’art moderne vint du livre de Michel-Georges Michel sur Les Montparnos qui lui fit découvrir Modigliani et surtout Picasso dont « L’Arlequin » l’émerveilla. Ses aquarelles furent repérées par le peintre Léon Cadenel dont il fréquentait l’atelier qui était le « nombril artistique de Marseille » (Mireille Pinsseau). Celui-ci lui ouvrit les portes de la section peinture de la Maison de la Culture, créée rue Sainte en 1936, dont il était l’un des présidents. Il y fit la connaissance d’artistes comme Pierre Ambrogiani et put voir des œuvres contemporaines signées par Picasso, Fernand léger, Albert Gleizes, etc.


En même temps, René militait à la JC. Trésorier du cercle de Montolivet, membre du comité départemental de la JC, il participa au congrès national de 1937, où il rencontra Pierre Georges. Il était très lié à l’instituteur Robert Giudicelli, qui habitait, comme lui, rue d’Endoume. Avec la guerre et la dissolution des organisations communistes, René se replia sur la Fédération sportive et gymnique du travail (FSGT), dont le siège était rue Venture. N’étant pas mobilisé, il fut désigné comme secrétaire du comité régional des Bouches-du-Rhône. Cette responsabilité masqua sa participation à la reconstitution de la direction illégale de la JC après la démobilisation de Giudicelli et alors que lui-même avait été licencié en octobre 1940 par suite de baisse d’activité. La reconstitution de la JC était supervisée par Pierre Georges, interrégional JC. Elle n’échappa pas à la police spéciale qui considérait René Moreu comme très influent dans l’organisation, « dangereux pour l’ordre intérieur » et « à interner ». Le préfet des Bouches-du-Rhône prit à son encontre un arrêté d’internement administratif pour le camp de Chibron (commune de Signes, Var) le 27 novembre 1940. Cet arrêté ne put être appliqué car il était passé dans la clandestinité. La répression conduisit Pierre Georges à réorganiser les équipes départementales, d’où l’envoi de Giudicelli à Toulouse (Haute-Garonne) et de Moreu à Nice (Alpes-Maritimes). Il y arriva en janvier 1941 avec Edgar Manguine qui, lui, était responsable de la reconstitution du parti clandestin dans le département. Les deux hommes, qui logeaient dans le même petit appartement, furent repérés, filés par la police niçoise et finalement arrêtés avec certains de leurs contacts, le 24 janvier. Des tracts, des papillons et des exemplaires de L’Humanité et de L’Avant-garde, journal de la JC, furent trouvés lors de la perquisition. Manguine comme Moreu, qui portaient respectivement les fausses identités d’André et de Roger Brenot, nièrent leurs responsabilités. Moreu prétendit avoir été envoyé par les dirigeants de la FSGT de Marseille pour vérifier si l’activité de l’association reprenait à Nice. Il affirma avoir rencontré par hasard Manguine, qu’il connaissait de la FSGT (ce qui était vrai), et que ce dernier s’était proposé de le loger alors qu’il était à l’hôtel depuis le 8 janvier. Il affirma aussi être venu à Nice sans l’autorisation de ses parents pour chercher du travail. Manguine parvint à s’échapper du commissariat de Nice le 25 janvier. Défendu par Me Lippmann, fils de Jean Lippmann, futur héros de la Résistance, Moreu fut condamné par le tribunal correctionnel de Nice le 16 avril 1941 pour reconstitution du parti communiste à trois mois de prison. Libéré, il regagna le domicile familial, mais, à partir du 19 mai, la police perdit sa trace.

Leur affaire ayant été requalifiée et reprise par le tribunal militaire de la XVe Région, Manguine et Moreu furent condamnés par contumace par sa section spéciale, le 6 octobre 1941, aux travaux forcés à perpétuité et à la dégradation civique. Peu après, Marcel Moreu, que l’arrestation de son frère avait poussé à prendre à son tour d’importantes responsabilités à la JC clandestine, fut emprisonné avant d’être condamné à quinze ans de travaux forcés par le tribunal maritime de Toulon (Var).


Le Petit Marseillais du 12 juillet 1942 déformant le nom de René Moreu en "Moreau"
Le Petit Marseillais du 12 juillet 1942 déformant le nom de René Moreu en "Moreau"

Sur ce que fit René Moreu entre avril 1941 et la Libération, on sait finalement peu de choses. Lui-même n’y a fait que quelques allusions et les notices qui lui ont été consacrées sont lacunaires. Sa nécrologie indique qu’il avait rejoint un maquis camarguais, mais il n’y avait évidemment pas de maquis en 1941 et il n’y en eut jamais en Camargue. En fait, comme souvent, le maquis doit être interprété comme le retour à la clandestinité. Le 10 juillet 1941, le tribunal correctionnel d’Aix jugeait deux jeunes militants communistes de Port-de-Bouc, Louis Barsotti et Michel Barrat, ainsi que René Moreu, alors en fuite, pour « participation à la reconstitution d’une association communiste dissoute et propagande communiste ». L’enquête mentionnait qu’un paquet de tracts communistes était tombé de la poche d’un consommateur dans un café de Port-de-Bouc. La police spéciale était rapidement remontée jusqu’aux deux premiers. Ils avaient avoué avoir été chargés par Moreu de diffuser tracts et journaux communistes sur l’intervention d’un individu venu de Marseille, que les autorités n’avaient pas réussi à identifier. Le mystérieux complice [qui pourrait être Louis Vallauri ou Nicolas Terrana] leur avait donné pour mission de transmettre « les mots d’ordre de la IIIe Internationale » (selon les termes employés par le tribunal) de Marseille à Port-de-Bouc. L’adresse de Moreu, 68 rue d’Endoume à Marseille, apparaissait dans le dossier. Considéré comme l’instigateur principal de cette tentative de réorganisation du Parti communiste à Port-de-Bouc, il fut condamné par contumace à trois ans de prison. Plusieurs journaux, comme Le Petit Marseillais du 12 juillet ou La Croix du 15 juillet, évoquèrent l’événement, quoiqu’en déformant le patronyme Moreu en "Moreau" et en faisant par erreur des trois accusés des employés de la même entreprise. La nécrologie de René Moreu ajoute qu’il prit part à de multiples opérations clandestines et qu’il mit ses connaissances techniques au service du bimensuel résistant Le Jeune patriote. Ce journal clandestin qui parut à partir de 1942, était l’organe du Front patriotique jeunesse, qui était en zone occupée l’annexe jeune du Front national visant à rassembler sous sa houlette d’autres sensibilités. En effet, René Moreu était passé de l’autre côté de la ligne de démarcation. Il était parti avec sa fiancée, Mina Marcelle Luchesi, à Lyon, et, de là, avait pu gagner Paris où il avait renoué avec l’organisation. À Paris, il continua à fréquenter les milieux artistiques, en particulier l’Académie de la Grande Chaumière à Montparnasse. Doté de faux papiers d’identité au nom de René Roland, né en Algérie, René Moreu aurait fait des missions dans diverses régions littorales de la zone occupée (Nord, Normandie, Vendée). Compte tenu de ses talents de dessinateur, s’agissait-il de missions de renseignement ? En tout cas, c’est du côté des marais salants de Guérande (Loire-Atlantique) qu’il perdit brutalement la vue. Cette soudaine affection, conséquence de la fatigue et de la malnutrition, révélait une maladie dégénérative de la cornée qui allait le condamner à une demi-cécité. Toujours clandestin, il fut reconduit à Paris et accueilli à l’hôpital Saint-Louis où il fut soigné dans les conditions de l’époque et alors que sa maladie restait une inconnue. Il dut subir après la Libération une série de huit opérations et ne retrouva une vue extrêmement diminuée qu’après l’implantation sans anesthésie d’extraits de placenta.


1er numéro de Vaillant, qui est le n°31 du Jeune Patriote
1er numéro de Vaillant, qui est le n°31 du Jeune Patriote

À la Libération, commença alors la deuxième grande étape de son parcours, celle de l’illustration et de l’édition pour la jeunesse, que le mouvement communiste avait décidé d’investir. Après avoir rejoint un moment le quotidien La Marseillaise, il intégra en 1945 l’hebdomadaire Vaillant, publication du Front patriotique de la jeunesse, comme secrétaire la rédaction. Son arrivée coïncida avec le changement d’orientation de l’hebdomadaire, moins directement politique, ce dont témoignent ses deux sous-titres - « Le jeune patriote » et « Le journal des jeunes le plus captivant ». René Moreu en fut le rédacteur en chef jusqu’en 1949, tout en fournissant de nombreuses histoires illustrées. À ses côtés, se trouvaient une équipe de jeunes résistants, communistes ou sympathisants, dont Roger Lécureux, le futur père de Rahan, l’ancien cheminot Pierre Olivier, et Jean Ollivier qui conçurent les scénarii de la quasi-totalité des bandes dessinées. C’est dans Vaillant qu’apparurent des personnages emblématiques comme Placid et Muzo, puis, quelques années plus tard, Pif le chien, créations de José Cabrero Arnal, réfugié républicain espagnol, déporté à Mauthausen, auquel Moreu consacra un album - Arnal, une vie de Pif - en 1983 (Éditions La Farandole). Avec cette production et le positionnement de la planche de Placid et Muzo à la une, Vaillant marqua ainsi l’histoire de la bande dessinée. En juillet 1946, René Moreu fut l’un des fondateurs et actionnaires des éditions Vaillant avec Roger Lécureux et Madeleine Bellet qui en assurait la direction.


Couverture d'un numéro de Roudoudou
Couverture d'un numéro de Roudoudou

René Moreu s’était marié à Créteil (Seine, Val-de-Marne) le 13 septembre 1945 avec Marcelle Joséphine dite Mina Lucchesi, dont il avait eu un fils. Il divorça en janvier 1964 et épousa en seconde noce Madeleine Bellet le 21 février 1967 à Saint-Tropez (Var). Celle-ci avait été dans la Résistance l’une des agents de liaison de Jacques Duclos, avant de devenir adjointe à la culture et aux écoles à Montreuil (Seine, Seine-Saint-Denis). Dans les années cinquante, il élargit la palette des éditions en lançant pour les très jeunes lecteurs Riquiqui les belles images et Roudoudou les belles images, dont il était le rédacteur en chef (1950-51), puis la série Pipolin les gaies Images (1957). Créateur du personnage de Riquiqui le petit ours, il illustra de nombreux livres pour enfants pour diverses maisons d’éditions, La Farandole, mais aussi Nathan, le Père Castor, Dargaud ou Chapman à Londres et obtint deux fois le prix du meilleur livre pour la jeunesse. Il n’en resta pas moins fidèle à la presse communiste, en devenant plus tard le maquettiste du Miroir du cyclisme (1961) et de l’Almanach de L’Humanité (de 1967 à 1986).


Portrait de René Moreu sur le site qui lui est dédié
Portrait de René Moreu sur le site qui lui est dédié

René Moreu avait pu reprendre son travail d’illustrateur grâce aux nombreuses opérations qu’il avait subi pour renforcer le tissu rétinien, mais il fallut attendre 1953 pour qu’il connaisse une guérison partielle et qu’il puisse se remettre à peindre. Bien qu’ayant participé, en mai 1945 à l’exposition de l’Union des intellectuels à la galerie Sebire d’André Maurice, qui rassemblaient les œuvres de quarante-deux artistes régionaux et autres de grande notoriété, il avait dû laisser la peinture de côté. Même s’il continua à illustrer des albums pour enfants jusqu’en 1974 pour des auteurs comme Raymond Jean, Alain Gheerbrandt, Pierre Gamarra, etc., la peinture occupa désormais une place essentielle ; il s’y consacra entièrement à partir de 1974. C’est le troisième volet de son parcours. Marqué par les influences reçues et plus encore par le monde intérieur dans lequel il était enfermé, il composa dans cette œuvre un univers imaginaire, fantastique, très personnel. Installé d’abord rue Barrault, il commença en 1958 et 1959 par exposer ses gouaches et ses collages à la librairie-galerie Saint-Germain, puis chez le marchand de tableaux antifasciste Bruno Bassano, rue Grégoire-de-Tours. Utilisant les matériaux les plus divers (terre, torchis, végétaux, objets), il se situa dans la mouvance de l’art brut qui préconisait la spontanéité dans l’art et valorisait les arts primitifs, naïfs et populaires ainsi que les créations d’enfants ou d’handicapés mentaux. En 1957, il travailla avec le peintre Jacques Doucet, membre de CoBrA, dans une petite maison de torchis d’un village de l’Oise, Fontaine-Bonneleau, achetée en 1958. Il s’y installa en 1964 avec Madeleine Bellet, qu’il épousa le 21 février 1967 à Saint-Tropez (Var). Découvert cette année-là par Roger-Edgar Gillet, il fit partie de la sélection du Salon de Mai présentée à La Havane avec Ernst, Matta, Picasso, Tapiès, Doucet, César, etc. Il exposa au Salon de Mai de 1967 à 1974, avant d’en être exclu en 1975, ce qui l’affecta profondément. Son œuvre, faite notamment de séries de peintures-collages composées avec des matériaux pauvres, était sans doute trop singulière par sa recherche d’un nouveau langage primitif. Elle échappait aux modes du moment. Il participa cependant à la création de L’œuf sauvage en 1990, revue éditée par libraire-galeriste parisien Claude Roffat, ce qui le rattacha à l’Art singulier. Malgré les expositions et les voyages, les années 1980 furent difficiles, il ne fit aucune exposition, il ne pouvait travailler que de courts moments et la santé de Madeleine se détériorait. Elle mourut en juin 1989 et le laissa désemparé.


En 1991, la rencontre de Catherine Laporte qui l’avait connu avec Madeleine aux Éditions Vaillant lui permit de se remettre à créer et à exposer. Le couple quitta Fontaine-Bonneleau en 2005 pour s’installer à Vayrac, dans le Lot. En dépit d’une vue qui baissa encore en 1996 et d’un infarctus l’année suivante, il se consacra jusqu’au bout à une création qui restait tournée vers les éléments végétaux, les débris, les objets qu’il ramassait et à partir desquels il composait des séries. Au total, René Moreu, qui continuait à se situer hors de toute école, réalisa environ mille cinq cents tableaux, outre les dessins et les illustrations. Plusieurs rétrospectives lui furent consacrées dans les années 2000 (Compiègne 2001, Halle Saint-Pierre à Paris 2003, château de Vogüé en Ardèche 2005, musée de la Création franche de Bordeaux-Bègles 2011, Musée du Vivant à AgroParisTech). Il décéda à Vayrac, le 16 mai 2020, Le 18 mai, le président de la République salua « l’engagement de l’homme et le talent de l’artiste ». À l’initiative Catherine Laporte avec qui il s’était remarié, fut éditée en 2020 la première grande monographie consacrée à son œuvre (René Moreu, l’œil nu, Actes Sud, octobre 2020).


Œuvre choisie : Outre son œuvre d’illustrateur, Pictogrammes, œuvres 2000- 2002, notes de René Moreu recueillies par Philippe Méhat, Éditions Culture hors sol, 2003. Les Jardins mirobolants : dessins- peintures-collages, Jean Planche et Dominique Thibaud, Saint-Pierreville, Éditions du Pin et La Fabrique du Pont d’Aleyrac, 2003. Tracés nocturnes, Textes et dessins, Saint-Pierreville, Éd. La Fabrique du Pont d’Aleyrac, 2008. J’ai le trait végétal, Textes et dessins, Saint-Pierreville, Éd. La Fabrique du Pont d’Aleyrac, 2008. Je sais un artichaut encore plus beau qu’un porte-bouteilles, Éd. des Vanneaux, 2008.


Sources : Arch. Dép. Alpes-Maritimes, État civil de Nice, Naissances 1920, Acte n° 2865, 2 E 613. — Arch. Dép. Bouches-du-Rhône, 3 W 86, 5 W 202, 1260 W 1, 1 W 1485 (n°930), 108 W 18 (n°930). — Le Petit Marseillais, 12 juillet 1941. — La Croix, 15 juillet 1941. Site renemoreu.fr. — Nécrologies (presse et radios, communiqué de la présidence de la République, 18 mai 2020). — Collectif, René Moreu, l’œil nu, Arles, Actes Sud, 2020. — Marcel Moreu, Ma Mémoire 1935-1945, Marseille, Éd. Familiale, 1998. — Marcel Moreu, Ma Mémoire généalogique 1736-1935, Marseille, Éd. Familiale, 1998. — Mireille Pinsseau, Les Peintres en Provence et sur la Côte d’Azur pendant la Seconde Guerre mondiale, Marseille, La Thune, 2004. — Nicolas Terrana, Marignanais d’adoption, Français de cœur, souvenirs des années terribles, la Résistance et la déportation, Paris, Éditions des Écrivains Associés, 1998. — Renseignements Catherine Laporte-Moreu.


1ere version pour Le Maitron par Jean-Marie Guillon : 21 septembre 2022.

2e version complétée par moi : 2 mars 2025.

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Passionné d'histoire, j'ai collaboré pendant plusieurs années au Maitron, dictionnaire biographique du mouvement ouvrier - mouvement social.

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