BLANC Raymond, Gabriel
- Renaud Poulain-Argiolas
- 2 janv. 2024
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 2 mars
Né le 11 mai 1913 à Vergongheon (Haute-Loire), mort le 24 juillet 2001 à Istres (Bouches-du-Rhône) ; chef de brigade d’ouvriers principal au chemin de fer; militant communiste d’Istres et de Miramas (Bouches-du-Rhône) ; syndicaliste CGT ; secrétaire de la section PCF de Miramas ; militant du Mouvement de la Paix.

Raymond Blanc était le fils d’Albert Blanc, employé à la compagnie de chemin de fer PLM, et d’Honorine Brun, sans profession, domiciliés à Vergongheon.
D’après un livret à son nom relatif au travail des enfants en lien avec la loi du 2 novembre 1892, Raymond Blanc travaillait déjà en octobre 1924 à l’âge de onze ans. Il habitait Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône). En 1927, il commença à travailler pour la compagnie de chemins de fer Paris-Lyon-Méditerranée comme apprenti au dépôt de Miramas. En 1934, il y était domicilié sur l’avenue d’Arles. Il se maria le 10 avril 1937 avec Lucienne Hermite à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Syndiqué à la CGT, il était également membre des Combattants de la Paix et de la Liberté en 1951, juste avant que le mouvement ne changea de nom pour être appelé familièrement "Mouvement de la Paix". De 1951 à 1953, il militait avec Jean-Marie Argiolas et Paulette Argiolas au sein de la section du PCF d’Istres. D’après leurs cartes de membres du Parti communiste, en 1957 il faisait partie de la cellule PCF de cheminots du dépôt de la SNCF de Miramas. Sa femme Lucienne militait dans la cellule Gabriel Péri d’Istres en 1961.
En 1960, il fréquenta de nouveau les Argiolas dans la section communiste de Miramas. Il fut secrétaire de cette dernière jusqu’en 1965, moment où il fut relayé par Jean Pedinielli. En 1966 il était membre d’une cellule PCF de cheminots de Miramas, en 1968 de la cellule Joliot-Curie (toujours à Miramas) alors que sa femme Lucienne faisait partie de la cellule Marcel Cachin d’Istres. Il finit sa carrière en juin 1968 avec le grade de "chef de brigade d’ouvriers principal", moment de son départ à la retraite. Il habitait alors à Istres dans le quartier Saint-Jean. Après sa retraite, il fut adhérent à la CGT des cheminots retraités d’Istres et membre de la cellule Marcel Cachin du PCF de cette ville. Sa femme Lucienne appartenait à la même cellule.
Sources : Arch. Dép. Haute-Loire, État civil de Vergongheon, Naissances 1913, Acte n°7, 1925 W 1006. — Archives Argiolas. — Site Généanet. — Propos recueillis auprès de Paulette Argiolas.
1ere version pour Le Maitron : 5 mars 2021.
2e version : 2 mars 2025.
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